Soliloques sur le Vaste Monde, janvier 2016

 

- Les Français sont-ils "bi"

- Wolfgang Schäuble et sa grosse musique de jour

- Glücklich wie Allah...

- Qui a peur de souhaiter la bonne année

- Les Îles ne sont pas belles

 

Les Français sont-ils "bi"?

Voilà une vraie querelle. Pour une fois, le politique veut bien traiter de l’Etre. De « L’UN » (et pas de l’AUTRE). Je vous épargnerai les « Da-sein », « Sein an sich » et autres finesses heideggériennes. Nous sommes en France et abordons un vrai sujet « à la » française qu’on peut résumer ainsi : « UN » n’est pas Français.
 
La division sociale de la France est connue: comptant 67 millions d’habitants, elle compterait autant de sujets de mécontentements. Ce n’est pas cette division-là qui m’intéresse, mais la division intérieure. Celle qui nous conduit vers ces mots lourds de sens : " je suis, je me sens divisé (sur ce sujet, cette question…)". Un Français est un être divisé. C’est peut-être pourquoi nous paraissons beaucoup plus nombreux que nous ne sommes.

Les Français ne s’appartiennent pas entièrement. Ils sont "ici", c’est certain. Mais ils sont aussi "là-bas". L’illustration topique de la division est fournie par les bi-nationaux. Ils disent qu’ils sont Français, mais, à la première occasion, ils soutiennent qu’ils sont autre chose. Ils sont divisés.
 
Un de mes amis rencontré par hasard, un jour comme les autres, me dit « moi, c’est pas compliqué, si ça devient trop compliqué, je file, j’ai de la famille ailleurs… ». Il m’avait pris de court. Je me suis mis à chercher où je pourrais filer moi aussi si ça devenait trop compliqué. Le Périgord de mes aïeux ? Pas convaincant. Le Luxembourg des autres de mes aïeux ? Encore moins ! Et je me suis senti tout bête. Contrairement à une foule considérable de gens, je n’avais pas d’ailleurs où aller si ça devenait compliqué.
 
Mon désarroi s’est accru quand j’ai fini de recenser les divisions françaises. Les riches, par exemple, sont binationaux par excellence : ils ont la France et la Suisse ou la Grande-Bretagne, ou encore Les Virgins Islands. Les banquiers, ils ont Paris, mais ils ont Londres aussi. Les catholiques convaincus, Notre-Dame de Paris et le Vatican. On pourrait évoquer les bipolaires et les Corses (des bipolaires territoriaux).
 
Plus je considérais mes concitoyens, plus je me sentais seul. C’est alors que je me suis mis à rechercher les cas de mono-polarité : des gens qui ne se sentiraient pas chez eux ailleurs que chez eux. Des gens dont l’Etre est là (Da-Sein). Des gens qui auraient été mes frères.
 
J’ai tout de suite pensé à Mac-Mahon. Comme les « divisés » s’en étaient moqué quand il s’était exclamé : « J’y suis, j’y reste » ! Et, le merveilleux Cambronne qui avait mille raisons de chercher un endroit plus chaleureux où se poser. Tout uniment, il gueule qu’il ne bougera pas. Et Montaigne, qui s’en tient à sa bibliothèque.
 
Je me suis dit qu’en effet quand on est assis sur une poudrière, la tentation c’est de filer et de s'installer dans son autre "chez-soi" et de laisser les monopolaires se débrouiller. Et pourtant certains disent que c'est déchirant d'être divisé.
Ce n’est pas une raison pour le protéger et encore moins pour l’accepter. 

Glücklig wie Allah….

 

Humeur.135.Glücklig wie Allah….

 

In Deutschistan…

 

Dans une précédente Humeur (117) j’avais à la fois marqué la fin de l’Europe et celle de l’Allemagne telle que nous la connaissons encore.

 

Avant de finir, il faut commencer.

 

A Cologne, l’histoire s’est mise en marche, l’avenir a démarré. Avec des ratés.

 

Et c’est là qu’il faut s’expliquer sur la formule « heureux comme Allah… ». On reprendra les évènements à leurs débuts : l’Allemagne à qui tout sourit depuis une décennie est entrée dans ce que les journalistes nomment joliment un «hiver démographique ». Les Allemands ne sont pas de gens à attendre que tout revienne dans l’ordre. Ils ont vu les limites de la nature : le sexe est trop aléatoire. Les Allemands manquerait d’enthousiasme ? L’expérience passée n’est pas probante.

 

La solution ? Simple comme bonjour : importer des gens et les replanter dans les terroirs germaniques. Il aura suffi de quelques mots aimables sur les droits de l’homme et la liberté et aussi de faire rêver. Les hommes ne se mettent en route de par le monde que pour aller à la rencontre de leurs espoirs les plus fous.

 

L’Allemagne ne pouvait dissimuler qu’elle recélait des bonheurs infinis. On ne quitte pas la misère des camps de réfugiés pour se retrouver dans de nouveaux camps. On cherche les verts pâturages et les villes accueillantes. On a vu à la télévision comme l’Allemagne est riche. On a vu que les gestarbeiter là-bas sont bien traités : quand ils travaillent, ils sont rémunérés ! Et aussi quand ils n’ont pas d’emploi ! On a vu les hôpitaux gratuits ! On a vu les écoles.

 

On a su que la police était respectueuse. Que les pauvres avaient des droits. Que les migrants avaient même plus de droits que les pauvres car c’est un malheur que d’être obligé de quitter sa patrie comme disent les organisations qui ont organisé le voyage.

 

Et puis, on a vu les films à la télé. Avec les femmes. Libres ces femmes. Pas comme les mères et les sœurs et les épouses engoncées dans leurs vêtements. Les Allemandes ne portent pas de voile. On voit même leurs cheveux et leurs jambes et leurs seins. Et dans les films, on voit bien qu’une Allemande sait servir ou plusieurs en même temps. Prévenantes et gentilles avec les hommes qui le méritent bien parce qu’ils sont des hommes. Et c’est comme ça. C’est dans la loi.

 

Alors quoi, Cologne ? Pourquoi ce cirque ? Pourquoi les rêves devraient-ils partir en morceaux ? C’est quoi ces femmes qui n’ont pas la honte de leurs tenues lubriques et qui ne veulent pas servir ? Où sont les promesses de bonheur ?

 

Les Allemands, dit-on, sont en train de revoir leur communication : au bonheur de vivre en Allemagne on substituerait le devoir de travailler au bonheur des Allemands. Un nouveau programme et un nouveau mot d’ordre sont en test : la Chancelière le proclame : « l’Angélisme c’est fini ; la liberté se conquiert par le labeur ».

 

Les Iles ne sont pas belles

 

Les Nationalistes Corses ont emporté les élections régionales. Et de chanter la beauté de leur belle langue, et de s’écrier d’enthousiasme que la Préfecture ne sera bientôt plus que le consulat général de France agréé par la nation libre de corse.

 

A peine les flons-flons des orphéons corsicants se sont-ils tus, à peine les grands discours du « on est chez nous, les autres dehors » se sont-ils achevés qu’un incident vient nous rappeler la bêtise des foules quand elles se sentent chez elles, quand il s’agit de régler son compte au forain et l’étranger. Et les citoyens d’Ajaccio de fermer des cohortes justicières.

 

Dans les petits villages, à l’écart des grands mouvements de civilisation et de culture, désigner un bouc-émissaire est à la fois facile et gratifiant. On s’épargne ainsi les justices lentes et aveugles imposées par des êtres abstraits qui se nomment Etat, Administration, Démocratie. Contre les voyous encagoulés et imbéciles qui dépassent les bornes on enverra des milices d’honnêtes citoyens, munis d’un courage collectif, équipés de matraques et, pourquoi pas, de fusils.  On n’hésitera pas à généraliser la leçon et à lyncher généreusement. Plus les leçons sont largement distribuées, plus profondément est inculquée la sagesse. Si des œufs sont cassés, c’est qu’une omelette a été cuisinée : chez «les autres» il n’y a pas d’innocents mais des coupables en herbe. On n’hésitera pas, pour mettre un point final à l’opération, à devenir anthropophage : comme on dit, ce sera «direct du producteur au consommateur».

 

« Les époques barbares ne présentent presque rien que de local, de particulier, de matériel » rappelait Michelet.

 

Dégringoler dans le local, la chaleur du cantou, les pantoufles de l’entre-soi et les sabirs exclusifs, revenir au barbare, est à la portée de tous les pays civilisés. Les tentations Catalanes, Ecossaises, Flamandes, Basques, Corses pour ne citer que celles-là, font voler en éclat cette idée du progrès qui consiste à oublier le village et à édifier la cité.

 

Combien de temps faudra-t-il aux politologues, aux acteurs de la politique, aux meneurs partisans pour comprendre que toutes les structures étatiques ne sont pas jouables ne serait-ce que par leur taille ou en raison d’une population trop réduite ? Combien de temps pour comprendre aussi que toutes les revendications à l'autonomie ou à l'indépendance ne sont ni honorables au sens d’une dignité recherchée, ni même justifiées par l'intérêt des citoyens concernés ?

 

Quand osera-t-on poser cette question toute simple : pourquoi, tant de vigueur dans la recherche de l’indépendance de la Corse tant il est clair qu’elle ne disposera jamais des moyens d’une véritable indépendance politique ou même d’une simple autonomie économique et technologique. Quand osera-t-on tirer les leçons des expériences des micro-états du Pacifique ou d’Afrique qui sont ou vont devenir des désastres économiques et humains ?

 

Quels intérêts ont intérêt à ces indépendances impossibles et impraticables? On hésitera entre Mafias, djihadismes et Capitalismes radicaux. Leur slogan? « Au nom de la liberté, laissez le champ libre ! ». C’est là que les loups prospèrent.

 

 

Wolfgang Schäuble et sa grosse musique de jour

 

 

Le Ministre des Finances préféré de la Chancelière, l’inoxydable Wolfgang Schäuble, n’est pas un spécialiste de la pensée délicate et de l’Europe consensuelle.

 

Pourtant maniaque d’une Union Européenne sous la formule « un pour un c’est déjà beaucoup », il a récemment proposé une mesure étrange : la prise en charge par les pays de l’Union des migrants arrivés en Allemagne .

 

Le mécanisme, grossièrement parlant (mais peut-on faire autrement quand on voit à quel point la proposition est choquante ?) consiste en une taxe européenne sur l’essence. Le diesel est-il exclu (on sait que VW a demandé qu’on parle moins de ce carburant-là) ? Peu importe : il reste que Wolfgang met les pieds, ou les roues, dans le plat.

 

Ce plat c’est celui de la solidarité européenne: l’Allemagne, pour qui la fameuse règle d’or de l’équilibre budgétaire s’impose sans conteste possible à chaque membre de l’Union et surtout de la Zone Euro, ne veut pas de solidarité européenne, ni budgétaire, ni financière. Il y a deux ou trois ans, quelques esprits (latins) avaient imaginé de mutualiser les dettes européennes. Certains esprits (faux) commençaient à penser que le respect de la règle d’or risquait d’avoir des effets déflationnistes. Ils avaient imaginé que la solidarité européenne épargnerait ce danger à certains pays très touchés par la récession.

 

Pour Wolfgang Schäuble, pareilles propositions étaient impensables et, au surplus, insensées. L’Allemagne n’a donc pas cessé de combattre cette hérésie budgétaire doublée d’une menace gravement hyper-inflationniste « à la » 1923.

 

«Appuyez-vous sur les principes, ils finiront par céder». On sait que les Allemands entrés en plein hiver démographique ont besoin de main d’œuvre pour un très proche avenir. Plutôt que de monter des usines en Europe dans les pays qui ont des taux de chômage élevés, ils ont choisi de faire monter des migrants. Et la Chancelière a lancé un appel aux malheureux de la terre. Elle a dit, en allemand, «nous pouvons le faire» à la façon d’une cantate de Bach. Et ils l’ont crue. Et ils sont venus. Et voilà que ça coûte. Au début Wolfgang pensait qu’avec 25 milliards d’euro tout serait ficelé. Las, ce serait plutôt du côté de 50 milliards. Peut-être même plus! Le Budget Allemand prendrait un sérieux coup dans l’aile.

 

Alors, Wolfgang s’est mis à la flûte. Il a appelé ses confrères européens. Il leur a expliqué que les migrants étaient venus massivement en Allemagne sans qu’on sache trop bien pourquoi. Et il a développé une belle argumentation humanitaire : les malheurs du monde doivent être pris en charge par l’Union: elle est dédiée, c’est normal, aux belles et grandes idées. Pendant ce temps, VW et les autres se chargeront d’employer les malheureux qui ont atterris par hasard en Allemagne.

 

Globalement l’idée serait : les coûts pour l’Europe, les bénéfices pour l’Allemagne. Et une bonne petite taxe européenne pour que tout le monde en Europe soit solidaire avec l’Allemagne. L’Union à la Wolfgang, c’est « Tous pour un ! ».

 

 

 

Qui a peur de souhaiter la bonne année?

 Voici les vœux qui me sont parvenus via l'internet de l'ombre; sans signature, sans indication d'origine, sans même aucune excuse pour cette curieuse façon de faire. En principe ce message aurait dû s'auto-détruire. Fort heureusement, j'ai une app. qui permet de suspendre le vol du temps... d'où ce message qui, finalement, a pu être capturé et mis derrière les barreaux.

 

Nous voulions vous souhaiter une bonne année 2016….   xxx  et moi !!!

 

Mais après consultation de nos avocats yyyy et zzzz, nous nous rendons compte de l'imprudence de la formulation prévue.

 

Vous souhaiter une bonne année, une bonne santé et la prospérité nous soumet en effet au risque de poursuites pénales...des tribunaux ayatollesques qui surveillent notre société depuis 1984. Et peut être légèrement plus tôt.

Voici donc la version rectifiée de nos vœux qui est en conformité avec le principe de précaution inscrit dans la Constitution, vous dégageant ainsi de toute responsabilité si vous acceptez de lire ce document dans sa totalité.

 

PS1 : après lecture, et si vous acceptez cette mission possible ce document ne se détruira pas automatiquement

PS2 : Je tais pour des raisons de sécurité internes et externes le nom des collaborateurs qui ont participé à l’élaboration de ce document.

PS3 : « PS » signifie bien « post scriptum ». Toute autre interprétation n’engage que l’esprit dévoyé du lecteur.

 

Nouvelle formulation :

 

Nous vous prions d'accepter, sans aucune obligation implicite ou explicite de votre part, nos vœux à l'occasion du solstice d'hiver et du premier de l'an, en adéquation avec la tradition, la religion ou les valeurs existentielles de votre choix, dans le respect de la tradition, de la religion ou des valeurs existentielles des autres, ou dans le respect de leur refus, en la circonstance, de traditions, religions ou valeurs existentielles, ou de leur droit de manifester leur indifférence aux fêtes populaires programmées.

 

Ces vœux concernent plus particulièrement :

 

 - la santé, ceci ne supposant de notre part aucune connaissance particulière de votre dossier médical, ni une quelconque volonté de nous immiscer dans le dialogue confidentiel établi avec votre médecin traitant ou votre assureur avec lequel vous auriez passé une convention obsèques ;

 

 - la prospérité, étant entendu que nous ignorons tout de la somme figurant sur votre déclaration de revenus, de votre taux d'imposition et du montant des taxes et cotisations auxquelles vous êtes assujettis ;

 

 - le bonheur, sachant que l'appréciation de cette valeur est laissée à votre libre arbitre et qu'il n'est pas dans notre intention de vous recommander tel ou tel type de bonheur.

 

NB 1 :

 Le concept d'année nouvelle est ici basé, pour des raisons de commodité, sur le calendrier grégorien, qui est celui le plus couramment utilisé dans la vie quotidienne de la région à partir de laquelle ces vœux vous sont adressés.

 

Son emploi n'implique aucun désir de prosélytisme. La légitimité des autres chronologies utilisées par d'autres cultures n'est absolument pas mise en cause.

 

Notamment :

 

 - le fait de ne pas dater ces vœux du Yawm as-sabt 1 Safar de l'an 1434 de l'Hégire (fuite du Prophète à Médine) ne constitue ni une manifestation d'islamophobie, ni une prise de position dans le conflit israélo-palestinien.

 

 - le fait de ne pas dater ces vœux du 2 Teveth 5773, ne constitue ni un refus du droit d'Israël à vivre dans des frontières sûres et reconnues, ni le délit de contestation de crime contre l'humanité.

 

 - le fait de ne pas dater ces vœux du 3ème jour (du Chien de Métal) du 11ème mois (Daxue, Grande Neige) de l'année du Dragon d'Eau, 78ème cycle, n'implique aucune prise de position dans l'affaire dite "des frégates de Taïwan".

 

 - le fait de ne pas dater ces vœux du Quintidi de la 3ème décade de Frimaire de l'an 221 de la République Française, une et indivisible, ne saurait être assimilé à une contestation de la forme républicaine des institutions.

 

 nfin, l'emploi de la langue française ne sous-entend aucun jugement de valeur.

 

Son choix tient au fait qu'elle est la seule couramment pratiquée par l'expéditeur.

 

Tout autre idiome a droit au respect tout comme ses locuteurs.

 

Clause de non responsabilité légale :

 

En acceptant ces vœux, vous renoncez à toute contestation postérieure.

 

Ces vœux ne sont pas susceptibles de rectification ou de retrait.

 

Ils sont librement transférables à quiconque, sans indemnités ni royalties.

 

Leur reproduction est autorisée.

 

Ils n'ont fait l'objet d'aucun dépôt légal. Ils sont valables pour une durée d'une année, à la condition d'être employés selon les règles habituelles et à l'usage personnel du destinataire.

 

 A l'issue de cette période, leur renouvellement n'a aucun caractère obligatoire et reste soumis à la libre décision de l’expéditeur.

 

Ils sont adressés sans limitation préalable liée aux notions d'âge, de genre, d'aptitude physique ou mentale, de race, d'ethnie, d'origine, de communauté revendiquée, de pratiques sexuelles, de régime alimentaire, de convictions politiques, religieuses ou philosophiques, d'appartenance syndicale, susceptibles de caractériser les destinataires.

 

 Leurs résultats ne sont, en aucun cas, garantis et l'absence, totale comme partielle, de réalisation n'ouvre pas droit à compensation.

 

En cas de difficultés liées à l'interprétation des présentes, la juridiction compétente est le Tribunal habituel du domicile de l'expéditeur.

 

 NB 2 :

 Le fait d'avoir choisi la police de caractère "Time New ROMAN" ne présuppose évidemment pas de jugement de valeur sur la Suisse.

 

(Finalement, afin d’éviter tout problème, je l’ai remplacée par « Comic Sans MS)

 

L’emploi de NB (terme latin Nota Bene) ne sous-entend aucune prise de position. Il est dû aux habitudes linguistiques de l’expéditeur et pourrait très bien être remplacé par « Ah au fait ! » ou toute autre expression plus moderne.

 

Le choix de NB plutôt que PS (Post Scriptum) n’est pas forcément discriminatoire envers un parti politique et ne doit pas être pris pour un signe ostentatoire de préférence.

 

(Quoi que, NDLR)

 

Voilà, c'est fait !

 


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